Retrouvez ici les événements en Seine-et-Marne et en Ile-de-France et les activités proposées par nos adhérents, en lien avec nos thèmes de travail.



Les « jardins d’à côté » un beau projet qui a besoin d’un p’tit coup de pouce !

 

Ce projet vise à cultiver et à distribuer en circuit court des produits maraîchers de qualité, cultivés au plus près des consommateurs sur des terrains mis à disposition par des citoyens engagés. Mieux manger, resserrer les liens entre producteurs et consommateurs tout en créant de l'emploi : voici nos objectifs !

 


En pratique, nous installons nos cultures maraîchères sur des terrains mis à disposition par des particuliers qui souhaitent valoriser de manière utile et écologique des terres non utilisées. Grand jardin, parcelle indépendante, peu importe, dès lors que le terrain se prête à la culture maraîchère et qu'il est suffisamment spacieux (500 m2 ou plus). En échange, les propriétaires reçoivent un dédommagement en nature : des fruits et légumes produits - littéralement - au pied de chez eux ! Le reste de la production est vendu, avec pour but d'être consommé aussi près que possible du lieu de culture.

 


Il va sans dire que nous cultivons nos fruits et légumes selon les principes de l'agriculture biologique, c'est-à-dire sans pesticides ni engrais chimiques d'aucune sorte. Comme nous travaillons sur des terrains d'assez petite taille, nous nous inspirons des principes de la permaculture pour concilier production et respect de la terre, de la faune et de la flore.
Bien loin d'être en concurrence avec eux, nous travaillons par ailleurs avec des maraîchers bio professionnels, qui nous épaulent et avec lesquels nous pouvons mutualiser nos circuits de distribution.
Les premiers terrains que nous avons mis en culture sont situés l'un à Chartrettes, l'autre à Ecuelles

 

bouton : j’aide les jardins d’à côté

https://fr.ulule.com/les-jardins-da-cote/


Inventons notre supermarché coopératif et participatif dans le sud seine et marne :

 

Nous sommes des consommateurs motivés et bien décidés à créer le supermarché coopératif et participatif qui nous ressemble.  Notre idée ? Créer une alternative à la grande distribution.

 

Plus qu’un simple supermarché, notre coop vise à rassembler des consomm’acteurs de milieux différents, désireux de travailler ensemble pour inventer une nouvelle façon de consommer.
Concrètement, cette idée se traduit par…

 

  • Une rémunération juste des producteurs locaux et des fabricants.
  • Des marges réduites et transparentes sur tous les produits (réinvestis dans le fonctionnement du supermarché).
  • La participation de chaque membre sous forme de 3h consécutives de travail  toutes les 4 semaines.
  • Des produits choisis soumis à l’appréciation de tous, de qualité,  à des prix accessibles.
  • Une véritable gestion des invendus vers la sphère associative.

 

Des dates et des objectifs :

 

Aujourd’hui nous sommes 280, une association vient d’être créée, un compte a été ouvert, les ateliers s’organisent …

 

Fin année 2017 : être 400, débuter des ventes en achats groupés, rédiger une étude de faisabilité.

 

Début 2018 : Etablir un référencement de produits, trouver des locaux provisoires, …

 

Septembre 2018 : Ouverture du magasin « test » .

 

Ce projet vous intéresse ?
Rejoignez les groupes de travail qui se sont mis en place et prenez part à cette création
Contacts : 06 24 71 20 31 Odile Robache (commission éthique, membre du CA)
foodcoop.sudseineetmarne@gmail.com

 


Les Champs des Possibles, l'association Agrof'Ile et le PNR du Gâtinais Français ont le plaisir de vous convier à une journée technique consacrée aux

 

Pratiques de pâturage dans les systèmes céréaliers et aux perspectives pour les exploitations d’Île-de-France.

 

Cette journée, qui alternera interventions en salle et échanges sur le terrain, se déroulera le vendredi 15 décembre 2017 de 9h à 16h à la maison du Parc Naturel Régional du Gâtinais Français, à Milly-la-Forêt (20 bd du maréchal Lyautey, 91490 Milly-la-Forêt)

 

Vous trouverez l'invitation et le programme en pièces jointes.

 

La participation est gratuite (hors repas) mais l'inscription est obligatoire avant le 08 décembre en suivant ce lien.

 

N’hésitez pas à relayer cette information dans vos réseaux.

 

Les sentinelles

25 novembre 2017 à  19 h30

à Varennes-sur-Seine

 

Les  Biocoop de Varennes et Avon organisent la projection du film « les sentinelles » de Pierre Pezerat

 

Un hommage  aux lanceurs d’alerte !

 

 

 

Quand : le 25 NOV 2017

 

Où : au cinéma Confluences du CC du Bréau de Varennes sur Seine 77130 .

 

 

 

A 19H30 une assiette et une  boisson offertes par les Biocoop.

 

 

 

La projection sera suivie d’un débat en présence du réalisateur ! 😊

 

 

 

Sera aussi parmi nous, Emelyne, chargée de projet et relations écoles, de l’association « objectif terre » pour présenter le projet de jardinage d'une école de Montereau Fault Yonne

 

Vente de billets aux magasins Biocoop.

 

 

 

 

Le film de Pierre Pézerat, "Les Sentinelles", en partie tourné dans le Tarn, le film est un hommage aux lanceurs d'alerte qui durant quarante ans ont dénoncé les scandales sanitaires, de l'amiante et des pesticides notamment. 

 

Par Marie Martin et Laurence Boffet

 

Josette Roudaire, Jean-Marie Birbès, Paul François... Des ouvriers, un agriculteur. Les uns ont travaillé au contact de l'amiante, dans l'usine Amisol et dans l'usine Eternit de Terssac, dans le Tarn. L'autre est agriculteur, devenu malade au contact des pesticides.

 

 

 

Ils sont les personnages principaux du film "Les Sentinelles" de Pierre Pézerat. Ils ont en commun leur lutte pour faire émerger les scandales sanitaires que sont l'amiante et les pesticides. Et leur rencontre avec Henri Pézerat, le père du réalisateur, directeur de recherche au CNRS, diplômé de l'Ecole de chimie de Lyon et toxicologue. Décédé en 2009, Henri Pézerat était avant tout un lanceur d'alerte qui a étudié l'amiante et les causes de son caractère cancérogène.

 

 

 

C’est dans l’association qui porte le nom de son père et qui poursuit son combat que Pierre Pézerat les a tous rencontrés : "en les écoutant parler, je me suis dit qu’il fallait absolument que d’autres les entendent. C’est cette rencontre avec eux qui m’a donné envie de faire ce film". Au départ, le réalisateur n’avait pas prévu d’évoquer son père dans son film : " je voulais raconter leur histoire, leur parcours du combattant pour défendre la santé au travail mais tous m’ont ramené à mon père. Ils m’accordaient leur confiance, justement parce que j’étais son fils et tous voulaient me parler de lui".

 

 

 

En creux, au travers du témoignage de ces hommes et femmes, le film est donc devenu aussi un hommage à son père pour qui les travailleurs étaient "les sentinelles du risque toxicologique, professionnel ou environnemental".